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 LE CURCUMA Une épice à consommer tous les jours !

18/11/2010

curcumaLE CURCUMA Une épice à consommer tous les jours !

Le curcuma est une épice qui fait partie du curry indien (et du ras el hanout) et dont les vertus sont exceptionnelles. Puissant antioxydant, il protège contre les maladies inflammatoires (digestives, articulaires) et les cancers. En pratique, comment utiliser le curcuma et à quelle dose ?

Le curcuma, une épice utilisée depuis des millénaires...
Le curcuma (erq Iasfar) est une épice traditionnellement utilisée dans la préparation du curry. Réduite en poudre, la racine de curcuma est ajoutée depuis longtemps en Asie aux aliments pour conserver leur fraîcheur. C’est ainsi qu’avant l’époque des conservateurs synthétiques, le curcuma jouait un rôle primordial comme additif alimentaire. Le curcuma est également utilisé en médecine ayurvédique (science ancienne de l’Inde), de même que dans les médecines traditionnelles de la Chine, du Japon, de la Thaïlande et de l’Indonésie qui en sont issues. Le curcuma est considéré comme un protecteur du système digestif et un remède contre divers troubles inflammatoires. Enfin, le curcuma est particulièrement populaire dans la région d’Okinawa. Célèbres pour leur longévité, les habitants d’Okinawa considèrent que le curcuma est un des aliments contribuant à leur santé exceptionnelle.

Le curcuma est un puissant anti-inflammatoire et anti-cancer
Le curcuma est l’anti-inflammatoire naturel le plus puissant identifié à ce jour. Il se révèle efficace contre les inflammations digestives et pour prévenir les inflammations articulaires. Mais il joue aussi un rôle dans la prévention du cancer : à âge égal, les Hindous ont 8 fois moins de cancers du poumon que les Occidentaux, 9 fois moins de cancer du côlon, 5 fois moins de cancer du sein et jusqu’à 10 fois moins de cancer du rein. Les Hindous ne sont certainement pas moins exposés que les Occidentaux aux éléments cancérigènes de l’environnement. La différence serait attribuable à leur consommation élevée de curcuma, laquelle est en moyenne de 1,5 à 2 g de curcuma par jour (l'équivalent d’un quart à une demi-cuillère à café). Ces effets sur la santé sont dus à la curcumine, un antioxydant très puissant. A noter qu’en laboratoire, cette molécule inhibe la croissance d’un très grand nombre de cancers : côlon, foie, estomac, ovaires, sein, leucémie...

Comment consommer le curcuma et à quelle dose ?
Le curcuma seul est très mal absorbé par l’organisme car il ne traverse pas la barrière intestinale. En fait, il est nécessaire d’ajouter du poivre noir au curcuma, celui-ci multipliant par 1000, voire 2000 l’absorption du curcuma ! L’autre point important à connaître à propos du curcuma est qu’il doit aussi être solubilisé dans de l’huile (de l’huile d’olive de préférence). C’est ainsi qu’en pratique, on recommande d’ajouter le curcuma dans les sauces, vinaigrettes et autres plats cuisinés (soupes, légumes, riz, pâtes...). En pratique, ajoutez tous les jours une demi-cuillère à café de curcuma dans vos plats, sans oublier de les poivrer (poivre noir). A savoir : les différents mélanges de curry peuvent ne contenir que 1/5 ou moins de curcuma. Il est donc préférable d’utiliser directement de la poudre de curcuma plutôt que du curry.

Les premières études cliniques de l’épice anti-cancer
Un article venant de paraître dans le Journal of National Institut of Cancer, l’une des plus grandes revues internationales sur le cancer, fait un tour d’horizon des premières études sur les effets du curcuma dans l’accompagnement des traitements du cancer. Les premiers résultats, non encore publiés, font état d’effets positifs certains et parfois remarquables. Le Journal of National Institut of Cancer vient de publier un long article retraçant l’ensemble des recherches effectuées sur les vertus du curcuma. Des éprouvettes aux hommes en passant par les souris, les effets bénéfiques de cette épice sur différents cancers se confirment. Les recherches sur la structure du curcuma et ses principes actifs datent de 1910. Les premières études en laboratoire et études sur les animaux datent seulement de 30 ans. L’épice a été mêlée à différentes recherches incluant des maladies comme le cancer, les maladies cardiovasculaires ou la maladie d’Alzheimer. C’est dans les cas de cancer que le curcuma semble être le plus prometteur.

Source : http://lesoirdalgerie.com

 

Contre les rhumatismes…
1. Ingrédients
> 15 feuilles de laurier
> 500 ml d’eau
2. Préparation
> Faites cuire à feu doux les 15 feuilles de laurier (rand) dans une casserole remplie des 500 ml d’eau pendant 5 minutes.
> Versez ensuite le mélange dans une théière thermique (thermos).
> Laissez tirer pendant 4 à 5 heures.
> Filtrez.
3. Posologie
>Prendre 1 cuillère à café de cette décoction chaque 2 à 3 heures pendant 3 jours (ensuite faire une pause, éventuellement reprendre par la suite). Attention, il faut préparer chaque jour une nouvelle décoction, car la conservation n’est que d’un jour.
Temps de conservation :
1 jour. Buvez donc le jour-même de la préparation.

Le gingembre
Cette épice puissante dont la traduction littérale signifie «virilité» est un remarquable stimulant de l’appareil génital. Originaire d’Inde et de Chine, c’est sa racine qui est utilisée. Elle provoque un puissant afflux de sang, une dilatation au niveau du pénis pour une érection assurée. En infusion : faire infuser de 0,5 g à 1 g de gingembre (skendjbir) en poudre (ou environ 5 g de gingembre frais râpé) dans 150 ml à 250 ml d’eau durant 5 à 10 minutes. Boire de 2 à 4 tasses par jour. On peut ajouter du jus de citron et une touche de miel pour atténuer le goût piquant du gingembre.

Qu’est-ce que la maladie de Peyronie ?
Une maladie qui entraîne une déviation du pénis. Des nodules indurés, dans le tissu caverneux, tirent le pénis d’un côté au moment de l’érection, ce qui entraîne une déviation et une courbure. La maladie de Peyronie, parfois douloureuse, peut être à la source d’un dysfonctionnement sexuel. Voilà pourquoi on recommande aux hommes qui en sont affectés de discuter avec leur médecin des possibilités de traitement, soit la prise de médicaments ou la chirurgie.

LES FEUILLES DE NAVET
Excellentes pour la santé !
Au Portugal et surtout en Galice, cette communauté autonome espagnole, le navet est essentiellement cultivé pour ses feuilles que les habitants appellent grelos et qui entrent dans de nombreuses recettes traditionnelles. Depuis janvier 2010, une indication géographique protégée (IGP) a d’ailleurs été accordée aux grelos de Galicia afin que leur qualité soit reconnue en Europe. En plus de leur intérêt culinaire, les fanes de navet sont excellentes pour la santé. Elles apportent beaucoup de calcium (plus de 100 mg aux 100 g, environ deux fois plus que sa racine) et sont donc très intéressantes pour les personnes allergiques au lactose, ou souffrant d’ostéoporose. De plus, elles comptent parmi les meilleures sources de lutéine et de zéaxanthine, deux composés antioxydants de la famille des caroténoïdes qui sont associés à un risque plus faible de dégénérescence maculaire et de cataracte.

BAISSE DE LIBIDO
Les plantes à votre secours
Les vertus des plantes sur la libido sont connues depuis l’Antiquité. A l’heure où la green (verte) attitude bat son plein, il est temps de rebooster votre sexualité à grand renfort de petites plantes en infusion, décoction ou en salade.

La sarriette
Les propriétés dopantes de la sarriette (zaâtar sauvage) tournent essentiellement autour de la stimulation des glandes corticosurrénales. En infusion : mettre 1 cuillère à soupe par tasse d’eau bouillante. En prendre 2 à 3 par jour.

La grenade
Si l’on n’a retrouvé aucun principe actif aphrodisiaque parmi les composants de la grenade, sa réputation semble pourtant explosive. Au Tibet, elle entre dans la composition d’une pilule du désir et du plaisir. Attention, toutefois, ses vertus vermifuges sont elles par contre bien prouvées. Le dosage est important. Faire macérer 50 g d’écorce et de racine de grenadier dans 1/2 l d’eau pendant 24 heures, puis faire bouillir. Boire un petit verre matin et soir, pendant 7 jours.

La sauge
La sauge (souak e’nbi ou m’rimiya), très riche en hormones, stimule fortement les glandes, notamment les surrénales. Son action œstrogénique est également favorable pour les femmes en baisse de libido. En infusion : plonger 20 g de fleurs et de feuilles pendant 10 mn dans 1 litre d’eau bouillante. Prendre trois tasses par jour.

Saviez-vous que...
Un citron à écorce fine donne davantage de jus, et que plus l’écorce est jaune pâle, plus le jus est acide ?

Le safran
Cette épice très prisée possède des vertus aphrodisiaques avérées. Sa réputation date de vieux papyrus médicaux d’Egypte. Les Grecs l’utilisaient déjà comme huile de massage alors que les Romains se plongeaient dans des bains safranés. Prisé par les femmes également, il agit sur l’utérus en favorisant les contractions. En infusion : mettre 14 g de poudre pendant 15 mn dans un litre d’eau bouillante. Prendre une tasse par jour pendant une dizaine de jours.

Sachez que…
Les clémentines ont un goût un peu plus acide que les mandarines, ce qui est dû au fructose qu’elles contiennent en moins grande quantité. Les mandarines, malgré qu’elles aient plus d’avantages que les clémentines, ont un défaut qui fait que les gens les apprécient moins : elles contiennent de nombreux pépins. Les clémentines sont relativement faciles à peler et ne sont pourvues d’aucun pépin.

Le tilleul
L’hiver arrivant, vos enfants auront de plus en plus de la fièvre, comme mesure complémentaire du paracétamol vous pouvez préparer une tisane ou encore mieux une décoction de tilleul.

À chacun sa réalité
Il y aurait une grosse différence entre ce que nous pensons manger et ce que nous mangeons réellement. C’est ce que souligne une étude américaine de l’US Département of Agriculture. Selon les chercheurs, nous sous-estimons notre consommation de céréales, de graisses et de sucreries, et surestimons les fruits, les produits laitiers, les volailles et poissons… Par ailleurs, les hommes tendent à dire qu’ils n’ont rien avalé, ou si peu… tandis que les femmes pensent toujours avoir trop mangé.

La musique diminue la tension artérielle
Ecouter de la musique est bon pour le moral mais aussi pour la santé du cœur. La musique apaise également la douleur et l’anxiété. Alors n’hésitez pas, écoutez quotidiennement vos musiques préférées… Des chercheurs américains ont analysé une série d’études ayant porté sur les effets de la musique sur la santé, réalisées pour la plupart auprès de personnes souffrant d’un problème cardiaque. Ils constatent ainsi que le fait d’écouter de la musique diminue l’hypertension et la fréquence des battements du cœur. Par rapport à des sujets cardiaques n’écoutant pas de musique, ceux qui se sont laissés charmer par une mélodie agréable durant trente minutes ont vu leur tension artérielle diminuer, tout comme leur fréquence cardiaque et leur angoisse. Comment expliquer ce phénomène ? La musique améliore la circulation sanguine. Plus précisément, la musique stimule la sécrétion d’endorphine, une hormone qui agit sur les vaisseaux sanguins et provoque leur dilatation. En revanche, un morceau musical jugé désagréable ou stressant aura l’effet inverse avec un rétrécissement des vaisseaux, défavorable pour le cœur. Il faut donc choisir des mélodies agréables, joyeuses ou relaxantes.

 

Tags : curcuma cancer
Category : ALIMENTATION PREVENTION CANCERS | Write a comment | Print

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