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 Le cancer qu’on avale

18/6/2011

aliments et médicamentsLe cancer qu’on avale

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La Haute Autorité de Santé (HSA) française vient de publier un communiqué de presse signalant le danger du «tout médicament». Au Canada, les autorités mettent en garde leurs citoyens contre les substances chimiques contenues dans l´alimentation et les médicaments. Et chez nous?...

Cette semaine, nous vous livrons une information dont nous faisons le pari que peu de médias relaieront. Les raisons? Il s´agit de défendre la santé des citoyens, mise en danger par l´industrie chimique et médicamenteuse. De quoi s´agit-il? La Haute Autorité de Santé (HSA) française vient de publier, mardi dernier, un communiqué de presse signalant le danger du «tout médicament» dans lequel est enfermée la santé publique. C´est bien la première fois qu´une telle information est donnée par une institution scientifique à l´échelle d´un pays comme la France. Dans son communiqué, la HSA déclare qu´il faut «sortir d´une prise en charge essentiellement centrée sur le médicament et de l´influence symbolique qu´il exerce». En clair, l´institution s´élève contre le recours systématique aux médicaments. Même dans les cas jugés «lourds». Elle va droit au but en précisant que «c´est le cas en particulier pour les patients souffrant de maladies chroniques pour lesquelles les thérapeutiques non médicamenteuses sont souvent recommandées comme traitement de fond, par exemple dans la prise en charge des risques cardio-vasculaires». Alors que chez nous, tout le monde le sait, le médecin qui donne le plus de médicaments à son malade est celui qui a le plus de succès. En fait, il l´empoisonne. Ce type de médecin est vu autrement par la HSA qui relève un «manque d´information sur les compétences et la disponibilité de professionnels spécialisés dans le suivi de ces thérapeutiques (non médicamenteuses)». C´est quoi ces thérapeutiques non médicamenteuses ou comment guérir sans ou en réduisant les médicaments? C´est «changer de mode de vie, d´alimentation, pratiquer une activité physique et sportive, engager un travail avec un psychologue...». Dans tous les cas de figure, les médicaments sont à exclure autant que faire se peut. Tous produisent au moins deux effets. L´un agissant sur la maladie l´autre introduisant chez le patient un autre mal. Pour la Haute Autorité de Santé française, il n´y a pas à hésiter, il faut «officialiser la prescription de thérapeutiques non médicamenteuses en rendant systématique leur inscription sur l´ordonnance au même titre que les médicaments». D´ailleurs, au Canada aussi, les autorités mettent en garde leurs citoyens contre les méfaits des substances chimiques contenues dans tout ce qu´on avale (alimentation et médicaments). L´industrie alimentaire utilise beaucoup d´additifs dans les produits qu´elle livre à la consommation. Prenons les colorants alimentaires qui rendent la pâtisserie (par exemple) plus attrayante. Il est prouvé que ces colorants provoquent des problèmes de comportement chez les enfants, en particulier l´autisme. Autre exemple: les graisses trans. Cet additif ajoute une source bon marché de matières grasses aux aliments, il réduit les coûts, augmente la durée de conservation et la stabilité de la saveur des aliments. Les graisses trans sont liées à des maladies cardiaques, au diabète et aux accidents vasculaires cérébraux. «Pour éviter de manger des graisses trans, ne mangez pas un aliment dont la liste des ingrédients comporte le terme hydrogéné» peut-on lire dans les recommandations des scientifiques. Malheureusement, nous avons trouvé sur le marché algérien des aliments avec la mention (en tous petits caractères) «hydrogéné». Tout le monde connaît l´aspartame, cet additif qui est ajouté comme édulcorant à faible calorie à la plupart des produits «de régime». Eh bien, l´aspartame «est connu pour causer des tumeurs au cerveau chez le rat. Chez l´homme, cela n´est pas encore démontré sauf que beaucoup de gens souffrent de maux de tête et de vertiges à cause de la consommation d´aspartame», préviennent les scientifiques. Au total, la liste de ces additifs nuisibles à la santé et utilisés par l´industrie alimentaire s´élève à au moins 12 variétés. Pas de quoi vous ouvrir l´appétit pour le prêt à manger. Nous avons commencé par affirmer que ces informations de la semaine ne seront pas relayées par les médias. Ni même par les pseudo-associations des malades. Pourquoi? Parce qu´il n´est pas rare que parmi eux beaucoup «bouffent» la soupe servie par l´industrie chimique et du médicament. Les autres ne veulent pas s´attirer la foudre ou tout simplement manquent d´informations. Bonne santé à toutes et à tous!

(zoume6@hotmail.com)

Source : http://www.lexpressiondz.com

Category : MEDICAMENTS ET RISQUES POUR LA SANTE | Write a comment | Print

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