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 La pollution nuit-elle au sexe ?

13/3/2009

La pollution nuit-elle au sexe ?

Depuis 1940, la teneur en spermatozoïdes a régulièrement baissé
d’environ 1 à 2% par an. Les chiffres varient selon les études, mais on
trouve environ 113 millions de spermatozoïdes par millilitre dans les
éjaculats de 1940. Environ 90 millions dans ceux des années des 1970.
Et guère plus de 60 millions à l’heure actuelle. De plus, les
spermatozoïdes sont moins mobiles qu’avant. En somme, un ovule standard reçoit deux fois moins d’assaillants potentiels qu’en 1940.

La raison le plus plausible, affirme les scientifiques, c’est de soupçonner la pollution.
Aujourd’hui, on sait que certains polluants, une fois dans l’organisme,
se comporte comme des hormones féminines. Plus précisément, ils «
miment » l’oestradiol, la principale hormone produite par l’ovaire. Ce
faisant, ils « féminisent » mes mâles qui, en conséquence, produisent
moins de sperme.
Et ces produits chimiques, on les trouve partout. Ce sont des POP, «
polluants organiques persistants » présents dans les plastiques, les
pesticides, les gaz d’échappement, les shampooings, les peintures, les
lessives les vernis à ongles etc.

Quelques catastrophes écologiques :

En 1979, une intoxication avec des pesticides survient à Taiwan : les femmes enceintes accouchent de garçons au pénis atrophié.
Autre intoxication en 1984, dans une bananeraie du Costa Rica : 4000 personnes stérilisées.
L’influence des polluants a aussi été vérifiée sur les animaux.
Des truites mâles placées dans une rivière à la sorties des égouts ont vu leurs organes génitaux diminuer de taille.
En Floride, des alligators naissent avec un pénis deux fois plus petit
que la normale, et 67 % des panthères mâles ont des malformations des testicules.
Ces animaux sont ainsi menacés de disparition faute de pouvoir se reproduire.

Dans combien de temps pour l’homme ?

Les médecins diagnostiquent de plus en plus d’anomalies testiculaires
(environ 5% d’augmentation annuelle des cas de cancer des testicules).

Il a été montré que les nouveau nés ont 5 fois plus de risques de
malformation génitale si leur mère est végétarienne, car celle-ci mange davantage de légumes, donc de pesticides. Sans compter que le soja, cher aux végétariens, comporte aussi des phyto-oestrogènes, molécules « naturelles » qui miment les hormones féminines comme le font les polluants (d’ailleurs, c’est la raison pour laquelle la réduction
spermatique est plus importante en Asie).

Les polluants les plus dangereux sont aujourd’hui réglementés. Mais pas interdits. De toute façon le mal est fait, puisque ces polluants
stagnent dans les graisses pendant des décennies.
Aujourd’hui encore, le lait maternel comporte les traces du DDT balancé dans l’environnement durant les années 1960.

Une étude effectuée aux Etats-Unis sur des filles de 9 ans a révélé la présence de seins et de poils pubiens chez 32% des Blanches et 62% des Noires.
Des souris soumises aux produits chimiques contenus dans les plastiques voient leur puberté avancée.

Donc, oui la pollution dérègle le sexe. En fait, c’est surtout la
reproduction qui est menacée par le déclin du sperme. Si la baisse des spermatozoïdes se poursuit au même rythme, d’ici le prochain siècle il deviendra de plus en plus difficile de faire des enfants par les moyens traditionnels.

Lorsque le sperme humain sera mort, on en fera fabriquer par des rats.
La technique existe déjà : des chercheurs ont réussi à implanter des
cellules reproductrices humaines dans les testicules de rats.
Et ceux-ci se sont ainsi mis à produire du sperme humain !!

Il restera juste à régler les questions métaphysiques de l’enfant qui apprendra qu’il est issu d’une « couille » de rat.

FREDOBIO | Mardi 11 Janvier 2005

Source : http://www.fredobio-asso.org

 

Tags : pollution
Category : SEXUALITE | Write a comment | Print

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